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2021.01

Actualité

« La solution européenne est la meilleure solution »

Le ministre d’État et des Affaires étrangères portugais, à propos de la stratégie européenne de vaccination

17 févr. · 15h00

Augusto Santos Silva, ministre d'État et des Affaires étrangères © Présidence portugaise du Conseil de l'Union européenne / Pedro Sá da Bandeira

« La solution européenne est la meilleure solution et c’est celle qui défend les intérêts de l’Union européenne et des États membres, et particulièrement de ceux qui ne possèdent pas une économie forte », a dit aujourd’hui Augusto Santos Silva, ministre d’État et des Affaires étrangères portugais, à propos de la stratégie commune de vaccination coordonnée par la Commission européenne. À l’occasion d’un débat avec les députés à la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée de la République portugaise, Santos Silva a souligné que l’avantage de cette stratégie de vaccination réside non seulement dans le processus commun d’acquisition des vaccins, mais aussi dans « la distribution par les États membres qui s’effectue selon un critère unique : la population ».

 

Sur le plan économique et social de la lutte contre les impacts de la pandémie, le ministre des Affaires étrangères a mis en avant la signature de la Facilité européenne pour la reprise et la résilience, adoptée la semaine dernière par le Conseil de l’Union européenne et le Parlement européen. « La Facilité est prête à être activée et il y a désormais deux processus parallèles qui forment les priorités de la présidence portugaise du Conseil », a-t-il expliqué.

 

D’une part, il faut que tous les États membres achèvent leur processus interne de ratification de la Décision relative au système de ressources propres de l’Union. Huit États membres l’ont déjà fait, dont le Portugal, et la présidence espère qu’au printemps ce sera le cas pour les 27. « C’est précisément la conclusion de ce processus qui permettra à la Commission européenne, au nom de tous les États membres, de contracter des emprunts sur les marchés pour financer les plans nationaux pour la reprise », a ajouté Santos Silva. D’autre part, il est nécessaire que tous les pays de l’Union travaillent à leur plan national pour la reprise, centrés sur des réformes concrètes qui permettent de lancer les processus de reprise des économies nationales et européennes.